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Le projet SIMAMENI TWENDE vise à renforcer la résilience socio-économique des communautés vulnérables de ces trois zones de santé. Il cherche aussi à améliorer leur accès aux services de santé et à promouvoir la cohésion sociale. Cette formation contribue directement à ces objectifs : elle donne aux acteurs communautaires les moyens de prévenir les violences et d’accompagner les personnes qui en sont victimes.
Une participation représentative des groupes vulnérables
La formation a réuni 60 participants. Chacune des trois catégories d’organisations bénéficiaires du projet a envoyé 20 membres. Il s’agit de cinq organisations de personnes handicapées, de cinq organisations dirigées par des femmes et de deux organisations de peuples autochtones, toutes issues des zones de santé de Miti-Murhesa, Nyangezi et Walungu.
Parmi les participants figuraient 35 femmes et 25 hommes. On comptait 25 personnes vivant avec un handicap, 12 femmes cheffes de ménage et 8 membres des peuples autochtones. Les jeunes étaient également représentés, avec 8 jeunes filles et 7 jeunes garçons. Cette composition reflète l’engagement du projet et de ses partenaires en faveur de l’inclusion, en particulier celle des personnes handicapées, que CBM promeut partout où elle intervient.
Des contenus pratiques pour agir dans les communautés
Pendant trois jours, les participants ont été accompagnés par six facilitateurs du Programme National de Santé Mentale, sous la coordination de l’équipe du projet SIMAMENI TWENDE du BDOM. Les sessions ont d’abord porté sur les concepts de base des violences basées sur le genre, puis sur l’identification des risques et des facteurs qui favorisent ces violences. Les participants ont aussi travaillé sur la protection contre l’exploitation et les abus sexuels (EAS) et sur l’orientation des survivants vers les services appropriés. La formation a enfin abordé la promotion de comportements respectueux et les techniques de sensibilisation.
L’approche se voulait résolument tournée vers l’action. Les participants ont élaboré des plans communautaires de réduction des risques, qu’ils mettront en œuvre au sein de leurs organisations et de leurs communautés.
Des relais formés au service de la communauté
À l’issue de la formation, ces 60 membres deviennent des relais capables de sensibiliser leur entourage, de repérer les situations à risque et d’orienter les personnes concernées vers une prise en charge adaptée. Le BDOM Bukavu remercie CBM et le BMZ pour leur soutien. Il poursuivra l’accompagnement de ces organisations afin que les plans élaborés à Murhesa se traduisent en changements concrets pour les communautés de Miti-Murhesa, Nyangezi et Walungu.
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